

La règlementation sur la célébration de l’office
Les pratiques recommandées le jour de la fête
Quelques pratiques méritoires relatives aux deux fêtes
Sermon intégral fait par Cheikhoul Khadîm à l’occasion des deux fêtes
Sermon intégral fait par Cheikhoul Khadîm à l’occasion des deux fêtes-texte en arabe
La fête du sacrifice appelée ’Idul Adhâ, est célébrée chaque année au 10ème jour du mois lunaire de " Dhul Hijjati " par les musulmans du monde entier. C’est une recommandation Divine. Elle est plus connue au Sénégal sous le nom de Tabaski.
Quel est le sens d’une telle célébration ?
C’est justement un geste de haute portée à travers lequel le musulman commémore l’acte de Foi qui a conduit le Prophète Abraham à accepter de sacrifier l’unique enfant dont le SEIGNEUR l’avait gratifié, lorsque, pour l’éprouver, Il lui ordonna de procéder ainsi.
En effet, ayant atteint l’âge de quatre vingt ans sans avoir jamais eu d’enfant, il prit l’engagement de sacrifier à la face du Seigneur, le premier des enfants qu’Il voudra bien lui accorder. Ainsi, quand Ismael, ce premier né, eut l’âge de l’accompagner dans les alentours de la Mecque, le Seigneur lui rappela dans un songe la promesse qu’il LUI avait faite. Il dit alors à son fils :
Et le Coran qui rapporte ce dialogue, poursuit en ces termes :
Il s’agit d’un bélier que Le Bon Dieu a dépêché par l’intermédiaire de l’Ange Gabriel, et qui fut sacrifié à la place du longanime Ismael. Et le Seigneur de dire :
De cet événement naquit une tradition qui, au demeurant, est une recommandation divine : désormais, le musulman devra commémorer cet acte mémorable de foi par le sacrifice d’un bélier. D’ailleurs le Coran dit :
Le musulman, en célébrant ce jour, se rappelle nécessairement cet acte de foi, la grandeur d’âme, l’esprit de sacrifice, la confiance ferme en Dieu, toutes qualités qui ont animé le Prophète Abraham dans l’accomplissement d’une aussi noble action.
S’il demeure que la commémoration de la fête du sacrifice consiste à l’immolation d’un bélier pour son aspect symbolique par rapport à l’historique de l’évènement, il est cependant permis de recourir, selon les moyens du croyant, à l’utilisation d’un autre animal (chèvre, bœuf, chameau, etc.), pour perpétuer ce sacrifice.
Ainsi, le sacrifice du mouton, du point de vue de la jurisprudence islamique, incombe à tout musulman majeur qui a les moyens d’acheter une bête qui correspond aux normes exigées pour un évènement aussi important. Il serait peut-être bon de préciser à ce sujet que la préférence va à un bélier. A défaut, dans l’ordre de la hiérarchie définie par l’Islam, on peut immoler une brebis, une chèvre, un bœuf, un chameau ou même un coq, en tout cas une bête qui ne souffre d’aucune infirmité.



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