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Les
autres principales stations de recueillement
et infrastructures culturelles
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Les cimetières
Situés
à l'est, ils font face à la Grande Mosquée
et laissent prédominer une mosaïque de dômes
et de vitraux essaimant une multitude de mausolées.
Ces cimetières sont aussi vieux que la ville ; ils
ont été tracés par le CHEIKH Lui-même.
Aujourd'hui,
plusieurs membres de sa noble famille et ses vertueux compagnons
pionniers infatigables du Mouridisme y reposent.
Des âmes pures allant des "Ummahâtul murîdîn"
qui sont les vertueuses mères de la totalité
des mourides, à leurs fils très respectés
et des Grands Mourides comme Cheikh Ibrahima FALL et ses compagnons
de même but.
Les nouveaux cimetières
Avec l'extension
de la ville et l'accroissement exponentielle de la population,
TOUBA est en phase de devenir la deuxième ville la
plus peuplée du Sénégal après
Dakar la Capitale. Ainsi à côtés des anciens
cimetières se dresse des nouveaux cimetières
d'une superficie très importante. Ils sont situés
à l'Est de la rocade au nord de la route de Djoloff
à 300m environ à côté de l'Usine
de Glace. Construit sous l'égide du troisième
Khalife Serigne Abdoul Ahad MBACKE et accueille aujourd'hui
des disciples. Chaque disciple mouride quel que soit son lieu
de résidence formule le vu de vivre à
TOUBA, d'y reposer l'âme et d'y ressusciter. C'est également
le vu de celui qui n'a pas la faveur d'y résider
d'y être inhumé. Ces propos sont confirmés
par les nombreuses dépouilles qui chaque jour proviennent
de toutes les contrées du Sénégal et
de l'étranger (Afrique, Europe, Amérique et
Asie). La conviction et la foi inébranlable des disciples
mourides n'en sont qu'une fois de plus attestées. Le
vu de tout disciple de reposer en paix à TOUBA
relève de l'importance que le fondateur de la ville
accordait à la Cité Bénite ainsi que
de ses bénéfices charismatiques qu'il a toujours
rappelés. De son vivant, il arrivait des fois qu'on
lui apprenne le décès d'un disciple alors qu'il
se trouvait à Diourbel (en résidence surveillée),
il demandait aussitôt : "Qu'on me l'amène
à TOUBA" Il a montré que cette attitude
s'explique par le fait que quand on lui annonce le rappel
à DIEU d'un disciple et qu'il ne trouvait pas le temps
nécessaire de s'en occuper la terre Sainte de TOUBA
se chargera alors d'accomplir à sa place ce qu'il devait
faire vis-à-vis de cet aspirant. Voilà autant
de raisons qui confortent les mourides dans la considération
qu'ils accordent à la Cité du CHEIKH.
Sépulcres
des fils de SERIGNE TOUBA à l'intérieur des
cimetières
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