Quiconque a le cœur entaché de l’amour du bas-monde aura le cœur hanté de trois maux...
05 Février 2012 - 29 H.
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El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968)

Un des signes distinctifs par lesquels on identifie le croyant véritable est la résignation devant les arrêts divins, si cruels puissent-ils paraître. Ainsi, lorsque le 13 juillet 1945, Cheikh Mamadou Moustapha fut ravi à l’affection de la Communauté Mouride, ce fut avec une douleur, indicible certes mais avec une totale soumission à la volonté de Dieu que le pays tout entier vécut l’événement. Son frère cadet (de six mois), Cheikh Mouhammadou Fadilou fut porté au Khalifat car la flamme allumée par Khadimou Rassoul ne saurait vaciller. Celui là, dont le souvenir est perpétué par ses nombreux homonymes connus sous les prénoms de Gallas, de Fallou ou de Fadel, allait marquer son temps.

Tout en cet homme exceptionnel que nous appelons affectueusement et respectueusement Cheikh Fallou ou El Hadji Fallou, porte les stigmates d’une sainteté incontestable.

D’abord sa naissance qui eut lieu en 1888 à Darou Salam. En effet Serigne Fallou vit le jour exactement la vingt septième nuit du mois lunaire de Rajab. (ndeyi koor dans le calendrier local), C’est la date anniversaire du voyage nocturne du Prophète (en compagnie de l’Ange Gabriel) dont il ramena le rituel des cinq prières, si fondamental en Islam. Le Magal du Kazu Rajab qui marque son anniversaire est un événement très connu, où se pressent des centaines de milliers de talibés fervents.

Ensuite la réaction du Cheikh quand il fut informé de cette naissance. Il aurait alors vivement exprimé sa gratitude à Dieu en concluant que si ce nouveau n’était pas apparu dans sa famille, il se serait mis à sa recherche pour aller le retrouver, où qu’il puisse être.

Enfin le pèlerinage qu’il accomplit à La Mecque. Les circonstances de ce séjour en terre arabe furent telles qu’il eut beaucoup de peine à rentrer à TOUBA : les gens de La Mecque ne voulaient plus s’en séparer, ayant découvert en lui une érudition et une sainteté exceptionnelles.

Déjà, tout enfant, Serigne Fallou avait commencé à se signaler comme un être d’exception. Sa mère Soxna Awa BOUSSO appartient à une famille d’érudits qui a donné plusieurs imams à TOUBA.

C’est avec une aisance surprenante que dès l’âge de huit ans, il se mit à l’apprentissage du Coran, sous la férule de Serigne Ndame Abdourahmane LO au daara dénommé Aalimun Xabiir, à environ cinq kilomètres de Touba. Son oncle paternel Serigne Mame Mor Diarra lui servit de professeur dans l’étude de la Théologie. Sa formation dans les Sciences Religieuses fut complétée par le Cheikh lui-même, à son retour d’exil. Précisons qu’une bonne partie de cette formation eut lieu en Mauritanie, à Saout El Maa (Khomack), où le Cheikh avait été déporté et où le rejoignit Serigne Fallou en compagnie de Serigne Mouhammadou Moustapha MBACKE et de Serigne Mor Rokhaya BOUSSO.


Aujourd’hui encore la vaste érudition de Serigne Fallou en arabe est évoquée avec admiration, de même que ses talents de poète et de calligraphe hors pair. Il est crédité d’une quarantaine de copies du texte sacré, dont vingt huit ont été directement offertes au Cheikh sous forme de don pieux (adiya). D’ailleurs c’est avec la même émotion qu’on évoque encore sa grande maîtrise de ce texte à la lecture duquel il consacrait le plus clair de son temps. Cela n’est pas surprenant quand on sait qu’il a appris à maîtriser l’art du Tajwid auprès de Serigne Mame Mor Diarra, d’abord et de Serigne Mame Thierno Birahim MBACKE un autre frère de son père, ensuite.

Un autre fait marquant de sa personnalité est son incommensurable dévotion, sa soumission inconditionnelle au Cheikh qu’il était loin de considérer comme un père mais plutôt comme son guide spirituel, son Maître. Pour comprendre cet attachement, cette soumission quasi indescriptible, rappelons un événement qui eut lieu à Khomack. Un matin, le Cheikh tint à son auditoire un discours qui peut se résumer ainsi : " Je ne suis ni le père, ni le frère, ni l’oncle d’aucun d’entre vous. Je suis une créature vouée au service exclusif de Dieu. Ceux d’entre vous qui auront choisi de m’accompagner sur ce chemin que j’ai réhabilité, ceux-là sont mes fils, neveux, frères et talibés. " Serigne Fallou et ses frères firent aussitôt acte d’allégeance et, les quatre ans que dura le séjour mauritanien, ils redoublèrent d’ardeur dans leur apprentissage religieux, selon les règles établies par le Cheikh. Cet événement fut la source d’un poème que Serigne Fallou dédia à son Maître et dans lequel on peut notamment lire  :"Notre espoir est en Toi, Toi qui nous as ouvert les portes de la félicité. Je Te vends mon rang de fils pour acquérir la gloire d’être Ton talibé. Et quand Tu m’auras donné cette gloire, je Te demanderais de bien vouloir l’accepter comme don pieux. "

Lorsque le Cheikh exprima sa volonté d’ériger la Grande Mosquée, Serigne Fallou s’engagea corps et âme dans l’entreprise : les vœux, même les plus anodins du Cheikh, sont pour lui des ordres péremptoires. Ainsi, en 1926, alors que le Cheikh mobilisait les forces de sa communauté pour la réalisation de son projet, Serigne Fallou eut le bonheur, après de longues recherches, de découvrir la carrière de NDOCK, susceptible de fournir les matériaux pour la construction de l’édifice. Les échantillons qu’il envoya à TOUBA rencontrèrent l’agrément du Maître qui, à cette occasion l’exhorta à considérer, au même titre que son frère aîné Serigne Mamadou Moustapha, la construction de la Mosquée comme une mission incompressible. Lorsqu’en 1927 le Cheikh disparut, Serigne Fallou, en bon talibé reporta sur son frère aîné devenu premier khalife, toute sa dévotion et son affection. Autant il était attentif au moindre désir du Maître, autant il se mit au Service de Serigne Mouhammadou Moustapha, dans lequel il retrouvait leur père, au demeurant.

C’est d’ailleurs sur le " ndigal " de Serigne Mouhammadou Moustapha, qu’il accomplit son fameux pèlerinage à La Mecque. C’était pour concrétiser un projet de Cheikh Ahmadou Bamba. En effet, le Cheikh avait un jour exprimé sa volonté de se rendre aux Lieux Saints. Il avait même désigné les compagnons avec lesquels il souhaitait faire ce pèlerinage. Ces bienheureux étaient Mame Cheikh Anta, Serigne Mbacké Bousso, El Hadji Mayoro Fall et Serigne Moulaye Bou (un maure). Dieu en décida autrement et le Cheikh rejoignit le Paradis avant d’avoir eu le temps de mettre son projet à exécution. Alors, en 1928, Serigne Mouhammadou Moustapha chargea Serigne Fallou de concrétiser le vœu de leur père, et avec les mêmes compagnons qu’il avait prévus. Les péripéties de ce voyage furent tellement riches en événements, quasi miraculeux, que la communauté mouride n’est pas loin de croire que Serigne Fallou est en réalité une réincarnation de Serigne Touba.


En 1945, Serigne Fallou, devenu second khalife, se plongea corps et âme dans la poursuite des travaux de la Grande Mosquée. Il eut l’insigne bonheur, le 7 Juin 1963, d’en procéder à l’inauguration et d’y diriger la première prière. Son khalifat est encore évoqué de nos jours comme une période particulièrement faste pour le pays. Tous les Sénégalais, toutes confessions et toutes ethnies confondues, le considèrent comme un vrai thaumaturge, un homme qui a reçu du Créateur le pouvoir de faire des miracles.

Les vieux se rappellent que son avènement a coïncidé avec l’éradication de l’épidémie de peste qui a décimé le pays vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale. La famine qui menaçait la population a alors pris fin et cela a marqué le début d’une ère de prospérité économique, de sécurité alimentaire et d’absence de calamité marquante. Les jeunes générations, qui n’ont pas le bonheur de l’avoir connu, recueillent des témoignages le décrivant comme un grand-père débonnaire, à la générosité absolument indescriptible, auprès duquel toutes les détresses ont trouvé solution.

N’était-il pas le recours de tous les sénégalais, quelle que puisse être leur origine, contre les abus de l’Administration ? Pourquoi l’a-t-on surnommé "na am mu am, du am du am" ? Il était crédité du don de Dieu de voir se réaliser toutes les prières qu’il formulait, comme s’il donnait des ordres aux éléments. Les exemples sont nombreux pour attester de ce don. Combien de fois a-t-on fait état de paysans venus solliciter ses prières pour déclencher la pluie à un moment où une trop longue pause pluviométrique avait commencé à installer l’inquiétude dans leurs cœurs ? Ce qu’il s’en est suivi chaque fois est encore présent dans les esprits : une abondante pluie qui contraint les solliciteurs à regagner leur village au triple galop sous la bourrasque, alors que, quelques instants auparavant, rien ne laissait prévoir un tel déchaînement des éléments.

Nombreux sont les gens qui vivent avec la conviction qu’il suffit d’invoquer Serigne Fallou en l’appelant par son sept fois, pour obtenir réalisation de ses vœux. En tout cas, le souvenir de son fils aîné, surnommé Serigne Modou Bousso Dieng est encore frais dans nos mémoires. Il a hérité de son père l’appellation "na am mu am, du am du am" : il a démontré à l’envi qu’il lui suffisait de formuler un vœu pour en voir la réalisation.


Ne soyez donc pas surpris si l’on vous dit que Serigne Fallou avait le pouvoir de parler aux animaux. A ce propos, ses contemporains rapportent un fait surprenant certes, mais très édifiant. Des talibés sont venus un jour se plaindre auprès de lui d’un cheval rétif, par la faute duquel les travaux d’emblavure d’un champ qu’il leur avait confiés avaient été sérieusement retardés. En effet, l’animal s’était montré particulièrement récalcitrant à tirer le semoir auquel il avait été attelé. Le marabout le fit venir et, le prenant par la bride, lui adresse cette harangue : "N’as-tu pas honte ? Là où personne ne veut être en reste pour gagner les grâces de Serigne Touba, toi qui as l’opportunité de t’impliquer, tu refuses de donner ton concours ! Vraiment tu me fais de la peine ! Je te plains !" Les témoins abasourdis virent le cheval baisser la tête, rabattre ses oreilles et verser de chaudes larmes de repentir. Il fut désormais presque impossible de ramener à la maison à la fin d’une journée de travail : pris d’une ardeur inextinguible, il refusait s’arrêter de travailler quand, au coucher du soleil les talibés exténués ne pensaient qu’à regagner leurs chaumières.

Ce guide charismatique a laissé le souvenir d’un homme convivial, doté d’un très grand sens de l’humain et particulièrement doué pour trouver le bon mot destiné à détendre l’atmosphère et à mettre à l’aise ses interlocuteurs. Combien de fois a-t-il sorti d’affaire des justiciables sur le point de connaître les affres de l’incarcération, non pas pour assurer l’impunité à des malfrats mais pour donner une seconde chance à des citoyens qui, pour avoir une fois trébuché, n’en sont pas, pour autant, devenus irrécupérables pour la société ? Sous son magistère, la ville de TOUBA a connu un développement très important. En effet il a fait procéder au lotissement et à l’électrification de la cité tout en améliorant les infrastructures existantes. Il a fait bitumer les routes et a installé un premier forage à Darou Manan pour l’approvisionnement en eau. La Grande Mosquée porte sa marque indélébile : elle lui doit les cinq majestueux minarets qui la signalent à des kilomètres à la ronde et dont la plus grande est dénommée Lamp Fall, en hommage à Cheikh Ibra FALL, le fondateur de la Confrérie des Baye Fall.

Selon l’exemple de son Maître et de Serigne Mouhammadou Moustapha, le premier khalife, il a eu, lui aussi, à créer des villages - Daara très prospères dont nous retiendrons : Ndindy, Madinatou Salam, Alia Mbepp, Touba Bogo. Ces daara étaient le plus souvent supervisés par des anciens talibés de Serigne Touba.

Il est à noter que les revenus générés par ces exploitations ont été utilisés à financer la construction de la Mosquée ou à soulager les talibés en difficulté ou encore à entretenir les nombreux Maures que le Cheikh a ramenés de son séjour à Khomack. Cet être d’exception nous a quittés en 1968 pour rejoindre, nous en sommes persuadés, les rangs des bienheureux Combattants de Bedr.

D’où tirons-nous une telle conviction ? De la relation d’un événement, authentifiée par la crédibilité incontestable des témoins oculaires. En effet on raconte qu’un des vieux disciples du Cheikh avait pris la malencontreuse habitude de se prévaloir de son âge chaque fois qu’il s’adressait à Serigne Fallou. Il n’était pas rare, chaque fois qu’il évoquait un événement ancien, de l’entendre dire, avec une pointe d’ironie, au Khalife : "Evidemment, tu es trop jeune pour t’en souvenir... Au moment où cela se passait, tu n’étais pas encor né....Certes, tu es le Khalife, mais moi, je suis ton doyen par l’âge... "

Ceux qui connaissent Serigne Fallou savent qu’il se déplaçait avec une légère claudication, dont personne au demeurant, ne connaît la cause. Un jour, alors que le vieux talibé, à son habitude dissertait sur son âge respectable par rapport à l’extrême jeunesse du Khalife, celui-ci, excédé, rétorqua : "Où étais-tu, toi qui si âgé, lorsqu’à la Bataille de Bedr, je recevais cette blessure à la jambe ?" Et, joignant le geste à la parole devant une assistance médusée, il exhiba une cicatrice à sa jambe.

Personne, pas même ceux qui l’ont vu naître, ne se souvient que Serigne Fallou ait jamais été blessé à la jambe, de toute sa vie. Que faut-il en conclure ?


29 Messages de forum

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    13 août 2006 13:50, par birahim wade
    cheikh mouhamadou fadilou mbacke yalana yala yok aye lairam amin

    Voir en ligne : sur le web

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    • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 30 novembre 2006 19:25, par SOKHNA MARIEM BOUSSO

      CHEIKH FADILOU MBACKE SOU NOU YAKAR ADINA AK ALAKHIRA

      CHEIKH FADILOU MBACKE WALIYOU AKHANE BARE YEURMEUNDE

      YALLA NA LER RAM YOKOU

      CHEIKH FADILOU MBACKE SOUNOU YAKAR

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    • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 11 décembre 2006 02:01, par CHEIKH AMALA MBENGUE BEUG FADILOU WALA FALLOU WALA FALILOU

      Biram WADE , YALA NA SERIGNE FADILOU MBACKE YOK SA LEER NDAX MI GUI LEY DEGUE FI MOU NEK TE YAW YA JEUK BIN ’ DEU CI ARTCLE BI . SITE BI KU KO GUISS WAR NGA KA JOX JOUROM GNIARI NIT , CI BARKE ALAJI SERIGNE FALLOU MBACKE !!!!!!! ( JOUROM GNIARI YOON !!!!!!! . SERIGNE SALIOU WA LA NA FI YAG TE WE ’ R !!! SERIGNE MOUHAMADOU LAMINE BARA MBACKE FALILOU YALA NA FI YAG TE WE ’ R !!!!!!!

      CI BARKE ALAJI SERIGNE FALLOU MBACKE !!!!!!!

      Répondre à ce message

      • sama ngaaagni daaaal yéena baaax rék. 12 janvier 2007 19:32, par sy
        actuellement mangi Paris di doore waare si biirrre ay toubab dong wayyé sama xéel bi yepp ci Touba la né sama gaagni fassaléléene ma ngir ma gnew ci magal gi ci barké serigne touba.Serign SALIOU MBACKE YALLA na fi yagg té weerrrrrr. Mouride fassalé bou weeerrrrrrr

        Répondre à ce message

    • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 7 mars 2007 04:21, par HABIBOU DIOUF
      EL HADJ fALLOU magoum BASSIROU mognou mom yalla na yalla yok leram ci barke MAME CHEIKH IBRAHIMA FALL. Kou téd ki dé ken la amougnou fayam yalla rek mo am féyam .lougnou war moy di wah sa sou né dieureufté borom touba ndah mognou mom mom sunu ndéye ak sunu bayé aduna ak alahira.

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      • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 6 avril 2007 16:52, par ibrahima bodian beug fallou
        bismilah rahmani rahimi barki serigne fallou ba mouye diourom niari yone sounou yakar fi ak feulee cheikh mouhamadou lamine bara yalla nafi yague te andak weer

        Répondre à ce message

        • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 8 avril 2007 13:53, par ibrahima bodian beug fallou
          al hamdoulilah magui sante sounou borom bimouma bolek serigne fallou sama yakar di delou di nianal cheikh mouhamadou lamine bara falilou mou yague fi te weer di wakhite serigne saliou mbacke yala nafi yague te weer amine

          Répondre à ce message

          • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 17 juillet 2007 13:02, par Abdoul ahad NGOM
            Sante Yalla sounou borome bibouniou bakhé serigne falilou té déef niou beugue ko bamou gueneul ma nieup.

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          • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 7 septembre 2007 11:06, par niane cheikh
            serigne fallou mbacke est tjrs parmi nous et nous a jamis quitte et nous contons tjrs a ses prieres nuit et jour. que serigne saliou mbacke notre guide dur encore lontemps parmis nous et que ses voeux dans touba, au senegal et dans tout le monde se concluse incha allah et grace au prophete mouhamed psl egalement a l’aide serigne cheikh ahmadou bamba notre guide spirituel pour toute notre vie. que tous les talibes mourides soient satisfait de partout dans le monde aamine ya rabbal halamine.dieureudieuf serigne touba mbacke serigne saliou mbacke yalla nafi yague te am wergui yarame sasoune te am jaam te lepe loumou beugue ci touba ak talibeyi yalla defko noumouguene ci lougaw ak jaam ak xeweul

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          • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 7 mars 2008 13:07, par mouhamed ngom
            sant serigne saliou deuireudeuife serigne touba serigne modou kara yala nafi yagne te weer amine

            Voir en ligne : ngom

            Répondre à ce message

    • mame fallou è sempre con noi

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  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    10 décembre 2006 04:36, par CHEIKH AMALA MBENGUE

    Birahim WADE ,

    YOW MI JEUK WAX YALA NALA SERIGNE FALLOU DEE’G !!!!!!! . CI BARKE ALAJI SERIGNE FALLOU MBACKE BOROM MOU AM MOU AM !!!!!!! .

    KEP KOU JOT MESSAGE BI YALA NGA JOX SITE BI JOUROMGNIARI NIT TE SERIGNE FALILOU YALA NA FACH SA AY AADIO YI DEUPO AK ISLAM AK MOURIDISM , CI BARKE ALAJI SERIGNE FALILOU MBACKE !!!!!!! .

    SERIGNE SALIOU MBACKE YALA NA FI YA ’G TE WE ’ R !!!!!!! .

    SERIGNE ALAJI MOUHAMADOU LAMINE BARA MBACKE FALILOU YALA NA FI YA ’ G TE WE ’ R !!!!!!! .

    Répondre à ce message

    • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968) 25 avril 2007 19:23, par Birama DIENG

      Ma gni sante di dolli sante té di gnanale MAME SALIOU MBACKE MOU YAGUE FI LOLE TE ANDE AK WEER SI BARKE BOROM TOUBA AMINE. dé gnou nane sa serigne moye ki la dianguale AL-QURAN wayé WAKEER MAME BOROM TOUBA wessou negnou aye serigne...

      MAME EL HADJ MOUHAMADOU LAMINE BARA MBACKE FALILLOU YALLA NA FI YAGUE LOLE TE ANDE AK WEER AMINE SI BARKE BOROM TOUBA. DIEUREUDIEUF MAME BOROM TOUBA DIARAMA MAME CHEIKH IBRAHIMA FALL.

      KEPE KOU AME DEGUE DEGUE SI LI MA BINDE YALLA NA SA ADIO FEDJOU SI DIEUMOU MAME BOROM TOUBA BARKE MAME FALLOU AMINE.

      Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    9 février 2007 04:12, par SOKHNA MAIMOUNA MBACKE MBAYE
    mangui léni ziar di diéguelou tey diéguelé yallah na sounou borom yok kheweul yi ak xamxam bi thi barké CHEIKH MOUHAMMADOU FADILOU MBACKE sene liguey rafete na wanté SERIGNE BI GUISS NA LEP . SERIGNE SALIOU YALLAH NAFI YAGUE TE WER.

    Voir en ligne : ZIAR

    Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    10 avril 2007 09:51, par soxna oumou kantome dia beug fallou
    salam ziar na gneup niane serigne saliou yag fi lool te wer lène dé khamna ko:KOU NEK AME NA SERIGNE WAYE KOU DIAKHLE WO SERIGNE FALLOU ki moy serigne fallou bayou mbene borom ndindy mo wor soxna oumou kantome dia dite beug fallou

    Répondre à ce message

  • askaey yena bax way sama xol sedna ci yen dax nigen begue sama serignbi way magui tod baye galass mbacke nio dima wax talibe galass ma gui nianal jeb

    Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    17 juillet 2007 15:25, par el hadji fallou fall
    salam malikoume ziyare bou weré wére sayo lene kheuyé rekk déléne wakhe barké serigne fallou 7 fois souka déféadio yepp dina fadiou si sama barké tourondo

    Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    5 août 2007 14:47, par beugueserignefallou
    ma beugue serigne fallou mbacke serigne saliou mbacke yalla nafi yague te wer amine

    Voir en ligne : bayemor beugue serigne fallou

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  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    30 août 2007 07:39, par mané serigne fallou
    mangui sante serigne touba mi ma boolé akk serigne fallou di souma yakkar tey akk euleuk, di wakh neh lo toudou cii serigne fallou mou toyal samal khole baa rongogne yii di tourou.Mangui niane aladji bara falilou yegg fi lole ande akk weer akk mbolome diabotou serigne fallou, di niane serigne saliou yagg fii lole ande akk weer.

    Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    8 octobre 2007 06:35, par MOUSTAPHA THIAM FRANCE SOPE SERIGNE FALLOU
    SERIGNE FALLOU BOU GNEUWOUL WON SI ADOUNA KONE FOUNOU DIEUM KI MOO MEUNE KANAMAM GUEUNEU MEUNE GUINAWOM MANE XAM NA SI DARA KOUDIOULY BA SEUL MEUL DEL WAX SERIGNE FALILOU YALLA NA YALLA YOK AY LERAM DIEUREUDIEUF YAW

    Répondre à ce message

  • > CHEIKH MOUHAMADOU FADILOU MBACKE (1945 - 1968)

    11 janvier 2008 09:23, par TALIBE DE SERIGNE FALLOU MBACKE POUR TOUJOURS
    DIEU M’EST TEMOIN QUE JE VOUE UNE IMMENSE ADMIRATION POUR CE SAINT HOMME D’UNE IMMENSE GENEROSITE QU’EST SERIGNE FALLOU. DIEU M’EST TEMOIN QUE J’AI L’IMPRESSION D’AVOIR VECU SON TEMPS MALGRE MON JEUNE AGE. LES SENEGALAIS NE SAVAIENT PAS CE QUE DIEU LEUR FAISAIENT COMME HONNEUR EN FAISANT DESCENDRE CE SAINT HOMME SUR LA TERRE. YAAL NANIOU YALLA TAAS SI BARKEEM. YAL NANIOU YALLA BOOLEEK MOOM FIII THI ADOUNA AK FALE SA ALAAKHIRA. AMINE YAA RABBAL HAALA MINA. YALNA YALLA YOKK AY LEERAM. AMINE

    Répondre à ce message

  • El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968)

    18 juin 2009 19:12, par sokhna Maty
    assalamou aleykoum mbokou talibéyi. mane sama xol dafay séde lool fougnouye waxtané serigne fallou. damako beugu ba diékh takk. ma gui sante yalla bou wer bamouma bolé thi wakeur serigne touba rawatina madone talibé serigne fallou.magui gnane yalla sassouné mouy yokk sama mbeuguéle thi sama sangue bi di serigne fallou.diourom niari serigne fallou la déf téré mo may are souba ba diante soo, té fouma diakhlé ba wo ko bou takhawouma bama yeuk ko. ki mo meute serigne,meune kanamame meune guanawame,mo diara wolou,ki kene dou mome.yalla na yalla yok aye lerame té tass gnou thi barkéme.dieureudieufeti serign fallilou mbacké.

    Répondre à ce message

  • El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968)

    18 juillet 2009 18:20, par KONATE ABDEL KADER
    DIEUREUDIEUF SERIGNE FALLOU

    Répondre à ce message

    • El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968) 25 août 2010 20:08, par sokhna ndeye fatou
      dieureudieuf serigne fallou mbacké douma faté mouk sa may beute fi gnou khonké bou mala wowé gua wouyouma défalma aye kémtane té déloma si yone bou bakhe bi. yalla na gnou yalla guissélé yomalkhimaye si barké cheikhoul khadim ak si sa barké gnouye continué di done say talibés ak aguali sounou yéné si yaw ak djabotou cheikhoul khadim may gnane yalla yokou sa ler bagnou yeuk ko mbacké

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  • El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968)

    25 novembre 2009 20:03, par ALADJI ABDOULAYE SARR
    JE REMERCIE LES CONCEPTEURS DE CE SITE CAR JE CONSIDERE QU’IL L’ON FAIT POUR MOI PERSONNELLEMENT CAR JE SUIS UN DISCIPLE DE SERIGNE FALILOU MBACKE ET JE PROFITE DE CE MEDIUM POUR RENOUVELER MON ALLEGEANCE A SON ILLUSTRE FILS CHEIKH ABDOURAHMANE MBACKE FALILOU QUI M’A GUIDE ET M’A EDUQUER DANS LA VOIE DU MOURIDISME.ET POUR COMBLER LE TOUT JE VIENS D’ETRE HONNORER D’UN FILS QUI EST HOMONYME DE CHEIKH MOUHAMADOU FADEL MBACKE,QUE DIEU LUI ATTRIBUT LES QUALITES DE MON VENERE GUIDE BOROOM NDINDI AK SAM

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  • El Hadji Fadilou MBACKE (1945-1968)

    18 janvier 2011 19:07, par SOPEY GALASS

    YA FAADILAAN FADLOUL KHALLAXOU YA MAAN BIHI FARAXANIL IMLAAXOU

    DJEUREUDJEUFE SERIGNE FALLOU MAKK YOW BAGUEDJ YI DIFERR

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